Le feu du destin

 

Quand le bûcheron du destin

Saisit deux bûchent dans ses mains

Pour s'en aller les déposer

Dans l'âtre de la cheminée

C'est qu'il a senti la fraîcheur

Qu'ont deux oiseaux au fond du cœur

La flamme sort de ses grands yeux

C'est elle qui mettra le feux

A ces beaux morceaux de bois blanc

Qui s'embrasent alors en chantant

Au cœur de l'âtre illuminé

On voit le merveilleux ballet

Des flammes d'or qui s'entrelacent

En réchauffant ainsi l'espace

Et c'est ainsi que le destin

Voulant réchauffer le matin

De deux oiseaux transis de froid

A choisi deux bûches de bois

Sachant qu'il scellait sans retour

De deux nouveaux amants l'amour.